Le saviez-vous #19

Saviez-vous ce qu’est le Touran ?

Confronté à l’incomplétude de la Table des Nations fournie par la Genèse, l’orientalisme du XIXe siècle puise dans la mythologie iranienne une catégorie appelée à demeurer dans les classifications linguistiques pendant près d’un siècle : le Touran.

Une littérature conséquente a déjà exploré les antécédents et les prolongements extra-linguistiques du « touranisme », en mettant en lumière le potentiel idéologique d’un concept qui a été investi d’une forte charge identitaire, tant par le racisme scientifique des Occidentaux que par le sentiment national dans certains pays de langue dite « touranienne » : ce n’est pas ici mon objet, et l’on se rapportera avec profit à l’ouvrage dirigé par Anna Caiozzo, Laurent Dedryvère et Stéphanie Prévost (Le Touran : entre mythes, orientalisme et constructions identitaires, 2018).

Dans notre champ disciplinaire, la dénomination « langues touraniennes » rendra sans doute un son familier pour qui a fréquenté les atlas linguistiques du XIXe siècle ou les eurasistes du premier XXe siècle (Troubetzkoy en particulier), mais elle cache un concept à géométrie variable sur l’histoire duquel il n’existe encore, à ma connaissance, aucune synthèse qui, à la fois, décrive correctement les circulations intellectuelles par lesquelles le Touran s’est vu transplanté de la géographie à la linguistique, et qui détaille les ingrédients épistémiques qui ont favorisé la thèse, dite touranienne, d’une parenté génétique réunissant un sous-ensemble plus ou moins grand des langues qui n’entrent pas dans la Table des Nations du récit génésiaque.

Histoire du signifiant « touranien » et de ses acceptions

L’origine du terme est à chercher dans la littérature iranienne de la plus haute époque : le corpus zoroastrien atteste, dans sa strate gathique, un certain Tūra parmi les ancêtres de Zoroastre, et la strate avestique récente mentionne les Tūrya (les « Touraniens ») comme l’une des cinq subdivisions de la communauté zoroastrienne. Au clan des Tūrya sont affiliés des personnages le plus souvent mauvais, mais dont ni le mode de vie ni l’onomastique ne présentent encore le moindre trait non indo-européen (Grenet 2018).

C’est à partir de l’époque sassanide (IIIe-VIIe siècles) que la littérature iranienne élabore un schéma ethnologique tripartite. Ce système est assis sur un motif mythique, le partage du monde entre les trois fils de l’empereur Farīdūn : l’aîné Salm reçoit l’Occident, le cadet Tūr reçoit l’Orient, et le benjamin Īraj, que ses deux frères ont dépossédé mais qui s’imposera finalement, reçoit l’Iran. L’héritage de Salm se confond ensuite avec Byzance (Rūm), et le Tūrān, le pays des nomades sur lesquels règne Tūr, est identifié aux ennemis, surtout Turcs, que les Sassanides affrontent sur leurs frontières orientales. Le Livre des Rois de Firdawsī (XIe siècle) chante l’antagonisme multi-séculaire de l’Iran et du Touran. Une fois islamisés et persianisés, les Turcs eux-mêmes se revendiqueront Touraniens.

L’érudition occidentale prend connaissance du Touran par l’épopée iranienne, et par les premières traductions des historiens et géographes d’expression arabe ou persane. Le Touran des Occidentaux fut d’abord une simple expression géographique qui hérita de l’imprécision avec laquelle les Orientaux l’avaient employée eux-mêmes. Renaudot (1718 : 283-284) le place au-delà de la Chorasmie et de la Transoxiane, c’est-à-dire au-delà du monde persianisé : c’est peu dire que le Touran n’a pas de bornes géographiques précises. Sa frontière sud est floue, mais il faut comprendre, en somme, qu’il commence là où le persan n’est plus compris ; quant à ses autres frontières, elles se perdent dans les immensités des steppes eurasiennes. Les géographes européens du XIXe siècle s’emploieront à le circonscrire tant bien que mal sur leurs cartes, contribuant ainsi à fabriquer de toutes pièces une zone géographique qui, dès l’origine, n’était qu’un pays imaginaire.

Figure 1 – Adolf Stieler, Iran und Turan, in Hand-atlas über alle Theile der Erde  (1835)

C’est que les géographes persans ont conçu le Touran, non comme une entité positivement définie, mais comme l’opposé et le complémentaire de l’Iran : l’anthropologie et la linguistique occidentales du XIXe siècle reprennent à leur compte cette définition toute négative, et rejettent bientôt dans le Touran tout ce qui n’est ni aryen ni sémitique. Dénué de référence stable, le signifiant « touranien », d’abord appliqué aux peuples turcs, finit par accueillir le résidu des classifications ; c’est ainsi que les Touraniens deviennent, aux côtés des Sémites, l’autre grande figure de l’altérité pour les savants européens du XIXe siècle (Prévost, Caiozzo & Dedryvère 2018 : 37).

Le Touran linguistique : Prichard et Bunsen

Il semble que le mot « touranien » fasse une timide entrée dans le discours linguistique en 1836 sous la plume de Wilhelm Schott, linguiste allemand spécialiste des langues « tartares »1.

La même année, James Cowles Prichard, chef de file de l’anthropologie britannique du premier XIXe siècle, introduit l’épithète Turanian dans la troisième édition de ses encyclopédiques Researches on the Physical History of Mankind. Le terme, qui se substitue chez Prichard au Mongolisch du raciologue allemand Blumenbach, ne qualifie encore qu’un type de crâne particulier, et par extension, les nations qui l’arborent. Prichard, bien que non linguiste, professe depuis sa thèse de doctorat la plus haute considération à l’égard des données linguistiques, qu’il estime probantes entre toutes dans la détermination des parentés entre les peuples. Il a appris l’allemand pour lire les travaux des premiers indo-européanistes, et a brillamment démontré, le premier, l’indo-européanité du celtique. En 1839, il franchit le pas : il parle maintenant de « langues touraniennes » pour désigner le turc, le mongol, le mandchou, le hongrois et le finnois2, et affirme leur parenté en s’appuyant sur des données de seconde main dues à Schott.

En juin 1847, se tient à Oxford la dix-septième réunion de la British Association for the Advancement of Science, qui accueille dans sa vaste section Ethnology les communications afférentes à l’archéologie et à la linguistique. Prichard est présent, en même temps que l’ambassadeur de Prusse Christian von Bunsen, et un jeune Allemand qui devra au patronage de Bunsen de faire carrière en Angleterre et y deviendra bientôt un savant considérable : Friedrich Max Müller.

Prichard expose sa classification des langues de l’humanité. Aux côtés de la famille indo-européenne, de la famille « syro-arabique » (entendez : chamito-sémitique) et des langues « monosyllabiques » de Chine et d’Indochine, il pose l’existence d’une famille touranienne qui a subi une énorme inflation depuis qu’il l’a introduite en 1839 :  il y range désormais, en plus des langues finno-ougriennes et altaïques, les langues samoïèdes, caucasiennes, dravidiennes (à la suite d’une hypothèse de Rasmus Rask), le basque (idem), le japonais (d’après les données d’Edwin Norris), et hésite même à y ajouter les langues d’Australie (également sur la foi d’une étude de Norris). Les quatre grandes familles ainsi définies laissent encore un important résidu de langues mal connues (Afrique subsaharienne, Océanie, Amériques).

Bunsen, lors de la même conférence, franchit le pas dont s’était gardé Prichard : il fait entrer le monde entier dans le lit de Procuste d’une classification génésiaque sans résidu. Bibliste assumé, il proclame que les langues monosyllabiques, reflets de l’enfance du langage, sont des vestiges de parlers antédiluviens, portés par des populations ayant échappé au Déluge3. Le reste des langues du monde se partage entre les descendances des trois fils de Noé : une famille chamitique, représentée par l’égyptien ; une famille sémitique, avec les contours que nous lui donnons toujours ; et une immense famille japhétique, où se côtoient, soi-disant d’après des critères typologiques sur lesquels l’auteur ne s’étend pas, les langues « iraniennes » (notre indo-européen), les langues d’Afrique sub-saharienne4, et les langues touraniennes, catégorie fourre-tout accueillant les langues non indo-européennes et non monosyllabiques d’Asie, les langues d’Océanie et les langues des Amériques.

La Lettre de Max Müller

Quelques années plus tard, en 1853, c’est en réponse à une commande de son mécène que Max Müller publie sa fameuse Lettre au Chevalier Bunsen sur les langues touraniennes, longue de 260 pages, qui lui vaudra d’être considéré comme le véritable père du touranien. Müller assure, d’une certaine manière, le service après-vente de la communication délivrée par Bunsen en juin 1847, communication toute programmatique, proclamant des certitudes a priori attendant encore une démonstration rigoureuse. Il n’abandonne pas le volet mystique, mais se l’approprie à sa manière, troquant les trois fils de Noé pour les trois fils de Farīdūn (cf. supra). Son ethnologie marque un progrès sur celle de Prichard en refusant la commensurabilité des classifications ethnique et linguistique ; il tient cependant à corréler les données linguistiques à des formes d’organisation sociale.

Figure 2 – Isométrie des classifications par stades de développement civilisationnel et par typologie morphologique selon Müller (1853, p. 227)

Si l’étude de Müller ne respecte pas les canons de la grammaire comparée indo-européenne (la recherche des correspondances phonétiques sérielles, notamment, est escamotée), elle se recommande toutefois par son effort de formalisation de la typologie morphologique, et par la large place qu’elle fait aux résultats des enquêtes linguistiques les plus récentes sur les parlers les plus obscurs. En ce qui concerne notamment les langues non aryennes de l’Inde, les travaux de Brian Hodgson, talentueux linguiste de terrain établi à Darjeeling, constituent pour Müller une mine de données. Hodgson est lui aussi un touraniste convaincu, et toute son entreprise de documentation linguistique s’ordonne au projet comparatiste touranien.

Anachronisme et péremption du touranisme linguistique

Comment est-il possible, à l’heure où les mythes bibliques déchoient de leur autorité et où s’élabore en Allemagne une grammaire comparée positive, prédictive et falsifiable, que la linguistique britannique s’égare dans l’aporie du touranisme ?

Ce n’est pourtant pas que la théorie se soit développée en vase clos, dans une Angleterre qui aurait ignoré la nouvelle linguistique en train de se faire : tout ce petit monde a bien lu Bopp5, et en a retenu l’idée du primat de l’analyse morphologique. Le cœur de l’argumentation touraniste repose sur une confusion entre cognation étymologique et isomorphisme typologique. La distinction entre « famille de langues » (groupe génétique) et « classe de langues » (groupe typologique) était pourtant bien acquise en Angleterre : Prichard l’exposait déjà en 1832, à la deuxième réunion de la British Association for the Advancement of Science à Oxford ; encore s’empressait-il de dépasser la distinction en donnant la primauté au critère typologique pour classer les langues dans les cas où les cognats manquaient à l’appel.

L’aspect le plus intéressant de la théorie touranienne est peut-être celui-ci : elle paraît marcher à contre-histoire, du moins à rebours d’une histoire naïve des savoirs qui serait conçue comme un progrès continu et monotone vers la Vérité. Dans l’histoire longue de la classification linguistique, on observe une tendance lourde à voir l’accroissement des connaissances sur les langues particulières désunir peu à peu les immenses familles de langues postulées en des temps où les données disponibles étaient plus clairsemées, et la démonstration des parentés moins solide. Le touranisme des années 1840 paraît renouer avec l’ethnologie mosaïque des siècles de foi, alors que les ouralo-altaïstes éminents du début du XIXe siècle (Gyarmathi 1799, Abel-Rémusat 1820, Klaproth 1823) avaient déjà cessé de croire à la parenté des différentes branches de ce qui ne s’appelait pas encore le touranien. Faut-il mettre en cause, en plus du prosélytisme chrétien de Bunsen, le tout récent succès du comparatisme indo-européen, qui aurait persuadé les philologues du milieu du XIXe siècle d’avoir acquis le pouvoir de prouver des parentés lointaines inattendues et les aurait ainsi prédisposés à en accepter de nouvelles ?

Toujours est-il que la vogue du touranisme sera de courte durée. La hauteur de vues de la synthèse de Max Müller est saluée, mais ses conclusions sont jugées téméraires ; en Allemagne, à tout le moins, le touranisme est vite frappé de péremption épistémologique. Dans les années 1870, il n’y a plus personne parmi les linguistes en vue à Paris ou à Berlin pour croire au touranien de Müller. Lui-même n’y croit plus, et se défend dans ses mémoires d’y avoir jamais cru (Müller 1901) ; sans doute manque-t-il en cela d’honnêteté. La catégorie des « langues touraniennes » semble faire partie de la culture de l’honnête homme de la fin du XIXe siècle6, mais ne désigne plus que les langues ouralo-altaïques (Dedryvère & Prévost 2018). C’est avec ce sens que les émigrés russes du Cercle de Prague l’emploieront encore dans le cadre de la théorie eurasiste des années 1920 et 19307.

Figure 3 – Kitagawa et Katô (1933) : Tsuran minzoku bunpu chizu (“Carte ethnographique des Touraniens”), illustrant la survivance du terme « touranien » au sens d’ouralo-altaïque dans l’ethnologie des années 1930

Vidé de sa substance, la catégorie « Touran » n’est bientôt plus que le réceptacle des spéculations craniologiques des anthropologues allemands, et des constructions identitaires des mouvements eurasistes en Russie et pan-turcistes en Turquie et en Asie centrale (Szurek 2018). Le vocable n’a pas perdu toute sa magie : un bataillon de volontaires pan-turcs baptisé « Touran » brave en ce moment même le feu russe dans les tranchées ukrainiennes. Quant aux Occidentaux, les esthètes parmi eux goûtent encore l’opéra Turandot de Puccini, créé en 1926, sans forcément savoir que son héroïne chinoise porte bien mal son nom8 !

Jean-Baptiste Lamontre
22 mai 2024


  1. Schott (1836) emploie une fois le nom Turan dans son sens maximaliste de « non-iranien » (p. 16), et une fois l’adjectif Turanischen (p. 71) en épithète du nom Turk-Dialekten, dans le sens, semble-t-il, de « centre-asiatique » ; il ne parle pas encore de Turanische Sprachen. ↩︎
  2. C’est l’ensemble « ouralo-altaïque », dont le statut monophylétique n’est plus admis de nos jours. ↩︎
  3. Bibliste assumé, mais libéral quant à la chronologie, Bunsen situe le Déluge 10 000 ans avant notre ère. ↩︎
  4. C’est tout à l’honneur de Prichard de louer le « génie » des langues africaines et de ne pas les reléguer au dernier rang de son échelle du progrès humain. ↩︎
  5. C’est même à Max Müller qu’est dû le compte-rendu de la grande grammaire comparée de Bopp dans les pages de l’Edinburgh Review en octobre 1851 (n° 192, p. 297-339). ↩︎
  6. À en juger par l’entrée que leur consacre le Meyers Konversations-Lexicon (1885-1892). ↩︎
  7. Voir notamment le texte de Troubetzkoy « L’élément touranien dans la culture russe » (1925), in Sériot (1996 : 127-151). ↩︎
  8. Le nom de la princesse Turandot, la « fille du Touran » (Tūrān-dokht), vient de l’Histoire du Prince Calaf et de la Princesse de Chine de François Pétis de la Croix (1712). ↩︎

Références

Abel-Rémusat, Jean-Pierre. 1820. Recherches sur les langues tartares : ou Mémoires sur différens points de la grammaire et de la littérature des Mandchous, des Mongols, des Ouigours et des Tibétains. Paris : Imprimerie Royale.

von Bunsen, Christian Karl Josias Freiherr. 1848. On the results of the recent Egyptian researches in reference to Asiatic and African Ethnology, and the Classification of Languages. Report of the Seventeenth Meeting of the British Association for the Advancement of Science; held at Oxford in June 1847. Londres : John Murray. 254-299.

von Bunsen, Christian Karl Josias Freiherr. 1854. Outlines of the philosophy of universal history, applied to language and religion (2 vol.). Londres : Longman, Brown, Green, and Longmans.

Caiozzo, Anna, Dedryvère, Laurent et Prévost, Stéphanie. 2018. Le Touran et les Touraniens : essai de sémantique historique. Le Touran : entre mythes, orientalisme et construction identitaire, dir. par Anna Caiozzo, Laurent Dedryvère et Stéphanie Prévost. Valenciennes : Presses Universitaires de Valenciennes. 11-44.

Dedryvère, Laurent et Prévost, Stéphanie. 2018. Le Touran, entre linguistique comparée, géographie et ethnographie : perspectives comparées entre l’Allemagne et le Royaume-Uni (1850-1919). Le Touran : entre mythes, orientalisme et construction identitaire, dir. par Anna Caiozzo, Laurent Dedryvère et Stéphanie Prévost. Valenciennes : Presses Universitaires de Valenciennes. 143-191.

Grenet, Franz. 2018. Les origines et le développement de l’image du Touran dans la tradition zoroastrienne. Le Touran : entre mythes, orientalisme et construction identitaire, dir. par Anna Caiozzo, Laurent Dedryvère et Stéphanie Prévost. Valenciennes : Presses Universitaires de Valenciennes. 47-57.

Gyarmathi, Samuel. 1799. Affinitas Linguæ Hungaricæ cum Linguis Fennicæ Originis grammatice demonstrata. Göttingen : Johann Christian Dieterich.

Klaproth, Julius. 1823. Asia Polyglotta. Paris : J. M. Eberhart.

Müller, Friedrich Max. 1853. Letter to Chevalier Bunsen on the Classification of the Turanian Languages. Londres : A. & G.A. Spottiswoode. (= von Bunsen 1854, vol. 1, 263-521)

Müller, Friedrich Max. 1901. My Autobiography: a fragment. New York : Charles Scribner’s Sons.

Prichard, James Cowles. 1839. On the Ethnography of High Asia. The Journal of the Royal Geographical Society of London, vol. 9. 192-215.

Prichard, James Cowles. 1848. On the various methods of Research which contribute to the Advancement of Ethnology, and of the relations of that Science to other branches of Knowledge. Report of the Seventeenth Meeting of the British Association for the Advancement of Science; held at Oxford in June 1847. Londres : John Murray. 230-253.

Renaudot, Eusèbe. 1718. Anciennes relations des Indes et de la Chine, de deux Voyageurs Mahometans, qui y allerent dans le neuviéme siecle ; traduites d’arabe : avec des Remarques sur les principaux endroits de ces Relations. Paris : Jean-Baptiste Coignard.

Schott, Wilhelm. 1836. Versuch über die tatarischen Sprachen. Berlin : von Weit.

Sériot, Patrick. 1996. N. S. Troubetzkoy, l’Europe et l’humanité. Écrits linguistiques et paralinguistiques. Liège : Mardaga. 127-151.

Szurek, Emmanuel. 2018. Touran des Français, Touran des Ottomans : vers une histoire transnationale. Le Touran : entre mythes, orientalisme et construction identitaire, dir. par Anna Caiozzo, Laurent Dedryvère et Stéphanie Prévost. Valenciennes : Presses Universitaires de Valenciennes. 195-240.

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